12/02/92 Jonathan Carbon 29/04/09

 12/02/92 Jonathan Carbon 29/04/09
Pas Un Jour Ne Passe Sans Qu'on Pense A Toi.

Au Début, Il Y A Eu Les Pleurs, La Souffrance, L'incompréhension . . . C'est Vrai Ca, Pourquoi Toi Plutôt Qu'un Autre, Je Sais Qu'on Ne Le Saura Jamais Mais C'est Une Question Qui Ne Me Quittera Jamais. T'avais Tout A Vivre, T'étais Si Jeune . . . Aujourd'hui Je Pense Que J'ai Toujours Pas Vraiment Réalisé . . . C'est Dur, Tu Sais, De Savoir Que Quelqu'un Avec Qui T'as Partagé 4 Ans De Ta Vie Puisse Partir Comme Ca. Je Sais Que C'est Idiot, T'étais Pas Mon Meilleur Ami Loin De Là, J'me Permettrai Pas De Nous Inventer Un Histoire D'amitié Quelconque, Je Dirai Juste Qu'à L'époque Je Me Souviens Que Ton Sourire Nous Rendait Tous Heureux, T'étais Obligé De Rire. Et Puis T'avais Ces Yeux Bleus . . . J'en Verrai Jamais D'autres Comme Ca.

Après, J'ai Cru Te Croiser Aux Coins Des Rues, Je T'ai Vu En Rêves . . . Je Me Pose Tellement De Questions Comme Tout Le Monde Ici, Mais Personne Ne Nous Donne De Réponses . . . On Attend, On Reprend Nos Vies En Main En Se Disant Qu'on Réussira Pour Toi Tout Ce Qu'on Entreprend Et Pourtant Rien Ne Change, Tu Nous Manque Un Peu Plus Chaque Jour. A Peine 17 Ans Et Déjà Parti . . . T'avais La Vie Devant Toi ! Maintenant J'ai Compris Pourquoi Il Fallait Profiter De La Vie, Du Jour Au Lendemain Tout S'arrête . . .

Tu Etais Quelqu'un De Formidable Et Généreux.


Je Vois Encore Tes Yeux Jo' . . .

# Posté le jeudi 12 mars 2009 06:53

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 11:18